Explication simple

Cash : ce qui reste vraiment

Le cash rassure parce qu'il bouge peu. C'est utile, mais parfois trompeur : une somme stable peut perdre du pouvoir d'achat en silence.

Dans un portefeuille, le cash sert surtout à attendre, amortir les secousses et garder de la liberté. Mais il ne suffit pas de regarder le chiffre affiché sur le compte. La bonne question est plus simple : demain, qu'est-ce que cette poche permet encore d'acheter ?

Cash / court terme souverain

Le cash ne se lit pas sur le solde affiché.

Une poche cash peut être très utile : elle donne du temps, évite de vendre dans la panique et permet de rééquilibrer. Ici, les graphiques suivent des proxys rémunérés de court terme, pas des billets sous matelas : leur vraie qualité se mesure après inflation.

Nominal : le chiffre affiché. Réel : le pouvoir d'achat qui reste. Pays : une même poche cash ne raconte jamais la même histoire partout.
Ce qu'on compare

Des proxys rémunérés de court terme : SHY aux États-Unis, taux 3 mois au Japon, repo en Turquie. Le réel retire l'inflation.

Ce qui change selon le pays

Une bonne monnaie, une inflation calme ou des taux courts crédibles peuvent tout changer. C'est pour cela qu'on compare plusieurs pays.

Comment lire la page

Choisissez un pays, regardez la courbe réelle, puis revenez au nominal seulement pour comprendre l'illusion éventuelle.

Indice Big Mac

Pour une intuition plus concrète, lisez aussi l'indice Big Mac : un même produit, plusieurs monnaies, et une lecture immédiate du pouvoir d'achat.

Graphique A

Vue nominale

La valeur du proxy court terme avant de retirer l'inflation.

Graphique B

Vue réelle

Le même proxy court terme, traduit en pouvoir d'achat.

Comparaison condensée

Même départ, trois histoires.

Base 100 au départ : on regarde ce qui reste vraiment après inflation sur des proxys court terme rémunérés.

Japon 90.0
Turquie 80.8